l'actualité
lundi, 27 juin 2011
Sport de haut niveau à Strasbourg, la débacle. Après le foot avec Racing, le basket avec la SIG
Par Robert Grossmann le lundi, 27 juin 2011, 11:01
mardi, 5 octobre 2010
Seul le PS se dit qualifié pour lutter contre les actes racistes. le tandem Bigot-Ries, seul, lave plus blanc
Par Robert Grossmann le mardi, 5 octobre 2010, 14:33
mercredi, 22 septembre 2010
Faruk Gunaltai, directeur du cinéma l'Odyssée victime à son domicile: deux voitures brûlées dans son jardin, des tags nazis sur sa porte d'entrée
Par Robert Grossmann le mercredi, 22 septembre 2010, 06:46
Je suis scandalisé par l’attentat dont a été victime Faruk Gunaltai à son domicile privé. Cet acte inqualifiable qui aurait pu avoir des conséquences tragiques et qui est signé par des inscriptions néonazies est d’autant plus choquant qu’il touche un acteur important de la vie culturelle alsacienne.
J’ai beaucoup travaillé avec Faruk Gunaltai dont je n’ai cessé d’apprécier l’impressionnante érudition en même temps que l’engagement sans faille en faveur de l’art cinématographique.
La finesse de ses analyses culturelles est précieuse pour sa ville, Strasbourg, et son engagement en faveur des droits de l’homme est particulièrement important dans notre capitale européenne.
Sa personnalité, ses convictions humanistes, sont aux antipodes de cet acte de violence dont lui et sa famille ont été victimes.
Après l’attentat contre le domicile du maire, ceux contre des édifices ou des tombes juifs ou musulmans, voici un nouvel acte criminel. Je suis surpris qu’aucune enquête n’ait abouti et je demande que l’on fasse une priorité de la recherche de ces criminels.
mardi, 9 mars 2010
Bismarck, Unser Land, Europe Ecologie et le Modem à la Yann Wehrling
Par Robert Grossmann le mardi, 9 mars 2010, 08:55
Les campagnes électorales recèlent des surprises.
En 2010, en Alsace, nous n’attendions plus tant d’obscurantisme mâtiné de crispations et de replis identitaires à l’occasion des élections régionales.
Que tous les candidats ou presque n’aient (de prime abord) perçu de la culture que le bilinguisme franco – allemand et la culture alsaco alsacienne, pourrait être mis sur le compte de leur volonté d’attraper des voix en attribuant aux électeurs cette nostalgie qui en réalité est un peu la leur. Quatre d’entre eux se sont rattrapés depuis…
Mais que certains franchissent le Rubicon de l’obscénité historique est un comble inattendu.
Donc Europe Ecologie a accueilli sur sa liste un thuriféraire de l’Alsace alémanisée dont la seconde langue officielle devrait être l’allemand. On pourrait créditer cet original de préoccupations intellectuelles : permettre à tous de maîtriser deux langues. Admettons ! Encore que la majorité écrasante des alsaciens considèrent l’allemand clairement comme la langue du voisin. C’est bien, faut-il répéter ce truisme, « l’alsacien » qui est la langue de l’Alsace avec le français.
Mais que le même génuflecteur devant l’allemand pousse son fait d’arme de la campagne électorale E.E. jusqu’à faire une conférence de presse le 14 février avec le député européen corse François Alfonsi au siège de l’ancien parlement d’Alsace au temps de Reichsland et qu’il se prononce en faveur d’une Alsace autonome avec son parti de prédilection UnserLand est un comble. Et lorsqu’il ajoute « Bismarck ce n’est pas la honte de l’Europe, moins que Tiers » on est à la limite du négationnisme comique.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Conscients à retardement de leur inconscience les responsables d’E.E ont rompu avec Unser Land et les autonomistes.
Et ne voilà-t-il pas que le sympathique néo modem Yann Wehrling et sa colistière plus rompues à ces exercices, Odile Ulrich, nouent alliance avec Unser Land. Et pour donner tous les gages qui conviennent aux autonomistes ils s’en vont à leur tour s’incliner devant l’ancien Landtag en déployant avec « quelques » colistiers une banderole « pour un parlement d’Alsace » mais… à l’ombre de l’ancien siège Bismarckien.
Pourquoi ces surenchères identitaires, pourquoi cette lecture partisane de l’histoire, pourquoi cet obscurantisme. Nous ne sommes plus en 1870 ni en 1913. Un siècle de feu et de bouleversements vient de dérouler son tapis de progrès, de sciences et de technologies en même temps que ses nouvelles misères.
Tout comme l’Europe encore trop balbutiante, la France n’est pas dans son état le plus brillant mais elle est « forte de ses régions-françaises » !
Les nazis ont produit l’innommable au nom du 3ième Reich allemand et à peine vingt deux ans avant lui s’achevait la plus terrifiante guerre-boucherie. Soixante dix ans auparavant Wilhelm et Bismarck s’illustraient à Reichshoffen et à Froeschwiller avant de faire bombarder sans relâche Strasbourg en anéantissant une grande partie de la ville et en tuant quelque quatre cent strasbourgeois.
Certains alors de leur définitive hégémonie sur l’Alsace, ennuyés par leurs exactions ils ont construit une magnifique partie de ville avec l’autorité et la liberté du vainqueur tout puissant.
Sait on bien, pourtant, que les maires de Strasbourg et les autres, sous cette période bénie selon Unser Land, étaient interdits d’élection, tout comme les Statthalter, nommés par Berlin?
Sait on que des milliers d’Alsaciens ont choisi de quitter leur pays pour fuir le régime prussien ?
Veut-on bien se souvenir de « l’affaire de Saverne » et de la résistance intellectuelle du groupe de Saint Nabor avec Spindler et ses camarades, du sens profond du musée alsacien, musée résistant ?
A-t-on oublié l’Abbé Wetterlé ? Est-il honteux aujourd’hui d’évoquer Hansi ?
Et comment ne me ferais je pas plaisir en évoquant ma Mélanie, la comtesse de Pourtalès, qui sillonnait l’Alsace du Nord au sud en s’exclamant partout « nous allons parler ensemble en alsacien comme ça les autres ne nous comprendront pas… »
Alors, décidément, par quelle étonnante perversion des esprits sensibles, intelligents, cultivés comme Yann Wehrling peuvent ils s’incliner devant l’ancien Landtag et infliger au sens de l’histoire ce rétropédalage ?
Que l’on veuille un parlement d’Alsace comme Philippe Richert le souhaite et le formate, certes oui, mais que l’on célèbre à ce propos la période des casques à pointe quelle dérision.
Tout cela ne vaudrait pas la sueur d’une seule ligne s’il ne s’agissait pas de Europe Ecologie repentie mais capable de telles erreurs et du Modem qui, il est vrai se trouve à quelques encablures de l’implosion.
PS : je ne cesserais de dire, conscient que ce papier va réveiller toutes les haines et les insultes recuites de nos autonomistes,
· que je suis un fervent partisan de l’apprentissage de la langue du voisin, l’allemand,
· qu’en gaulliste fervent je suis pour une solide amitié entre la France et l’Allemagne mais que chacun, en toute amitié, a le droit de rester lui même et de garder sa personnalité
· qu’à titre personnel je suis un fervent de la littérature, de la musique et des arts plastiques allemands.
lundi, 16 novembre 2009
Extraits de "à mots découverts" en avant première. Sortie du livre le 26 novembre et débat librairie Kléber à 18h 30
Par Robert Grossmann le lundi, 16 novembre 2009, 08:23
Eric Vial: Vous réglez vos comptes ?
R.G. En aucun cas! Ce n’est pas mon objectif et ce n’est pas le but de ces entretiens. Vous me posez des questions et selon notre règle du jeu je réponds sans langue de bois…Voyez vous, raconter tout cela me pèse, c’est un exercice plutôt douloureux. Je veux simplement ne pas fuir vos questions. Ai je tort de relater des faits aussi sensibles ?`
(...)
Eric Vial: On a l’impression que vous avez tout fait, vous êtes content de vous ?
R.G. Je sens toute l’ironie de votre question. Figurez vous que j’ai l’impression que nous avons fait la moitié de Rome en un seul jour.…Mais il aurait fallu un deuxième jour car il reste à faire l’autre moitié de Rome
(...)
A propos de l’éventuel abandon de certains projets, comme ce parc des expositions, qui avaient été mûrement réfléchis et faits l’objet d’études minutieuses et complètes, je vais citer Roland Ries en le paraphrasant
«… craint-il de continuer l’œuvre de ses prédécesseurs dont le péché originel de n’être pas de gauche est évidemment à ses yeux rédhibitoire » (extrait de son livre)
lundi, 8 juin 2009
Grande réunion débat le 17 juin à Strasbourg, décidée il y a plus de deux mois on ne peut pas dire que nous soyons à côté de l'actualité. Visionnaire, non?
Par Robert Grossmann le lundi, 8 juin 2009, 08:52

mardi, 13 janvier 2009
Aujourd'hui l'indifférence est coupable
Par Robert Grossmann le mardi, 13 janvier 2009, 11:06
jeudi, 17 août 2006
Gunther Grass...
Par Robert Grossmann le jeudi, 17 août 2006, 22:32
mardi, 11 juillet 2006
Une semaine après le départ Jean-Marie Leblanc et Christian Prudhomme nous écrivent
Par Robert Grossmann le mardi, 11 juillet 2006, 19:14
mardi, 6 juin 2006
Hans Arp, une curieuse « mis à labri »
Par Robert Grossmann le mardi, 6 juin 2006, 07:05
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