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Blog-Notes Robert Grossmann

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mercredi, 25 août 2010

Je suis un peu mal à l'aise

Voila la phrase que j'ai inscrite sur "mon mur" de Facebook. Il y eut 90 commentaires en quelques heures. Certains de bonne tenue. D'autres relevant de la bagarre de rue, avec insultes et inadmissibles mises en cause.

J'ai donc à mon tour écrit le commentaire ci dessous

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Je suis un peu mal à l'aise

Voila la phrase que j'ai inscrite sur "mon mur" de Facebook. Il y eut 90 commentaires en quelques heures. Certains de bonne tenue. D'autres relevant de la bagarre de rue, avec insultes et inadmissibles mises en cause.

J'ai donc à mon tour écrit le commentaire ci dessous

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samedi, 14 août 2010

L’Eurodistrict selon le tandem Bigot-Ries : Strasbourg paye, Kehl et l’Ortenau récoltent

Une lettre du courrier des lecteurs parue dans les DNA du vendredi 13 aout m’interpelle.

Je partage en effet l’argumentation générale de M. Jean-Luc Bauer qui fait part de son indignation devant le retrait de la candidature de Strasbourg pour l’Euro 2016.

A titre personnel la faute la impardonnable et grave du tandem Bigot-Ries est d’avoir lancé à grands frais une gigantesque campagne de propagande en faveur de l’Euro 2016, demandant aux Strasbourgeois et aux Alsaciens de soutenir cette candidature… pour déclarer forfait.

Cet étonnant épilogue ne peut-être que le fruit d’une véritable impéritie, à moins qu’il ne soit la conséquence de dissensions lourdes au sein de l’équipe municipale, les Verts ayant été opposés depuis le début. Je n’imagine pas que l’on ait voulu se moquer du monde, consciemment

Mais M. Jean-Luc Bauer développe un argument de poids qui mérite d’être médité et pour lequel il a parfaitement raison ! Je le cite : « Pourquoi le maire a-t-il omis de faire jouer l’Eurodistrict en impliquant les Allemands dans ce projet ? Une éventuelle contribution de leur part aurait allégé la note et rassemblé tout le monde autour d’un événement majeur… »

Oh que oui !!! Pourquoi donc ?

Monsieur Bauer la réponse me semble simple et claire : ce n’est pas une omission, c’est une volonté délibérée.

L’Eurodistrict selon Roland Ries c’est : Strasbourg paye, Kehl et l’Ortenau récoltent. Et c’est constant.

·      La Robertsau et Koenigshoffen ont besoin d’un tram, c’est Kehl qui va l’avoir.

·      L’Eurodistrict a besoin d’un secrétariat, c’est à Kehl qu’il sera installé.

·      L’Eurodistrict a besoin d’un Secrétaire Général, c’est un citoyen de l’Ortenau qui est choisi.

·      Offenburg construit un stade d’athlétisme couvert, la ville de Strasbourg et ses contribuables cofinancent.

Et, comme l’évoque Monsieur Bauer, pour un éventuel nouveau stade il ne faut surtout rien demander à nos partenaires allemands qui pourtant en profiteraient aussi.

 

Strasbourg, capitale historique du Rhin supérieur, capitale de l’Europe, semble minimisée au sein de l’Eurodistrict, réduite au rôle de supplétif de Kehl ; comme si être une grande métropole constituait une sorte de honte qu’il faut masquer.

Certains malveillants risquent, à tort, de voir dans cette énumération des sentiments anti allemands.

Que nenni…Erreur, grave erreur !!!

C’est en faveur d’un Eurodistrict authentique que militent ces arguments!

C’est une coopération bien sentie, fondée sur l’équité et le partage, sur le respect  de Strasbourg et du contribuable strasbourgeois autant que de l’Ortenau que souhaitent ceux qui ouvrent ainsi les yeux sur ces déséquilibres.

 

Mais quelles peuvent bien être les raisons profondes de cette fascination de Roland Ries pour Kehl qui semble complètement l’hypnotiser ?

jeudi, 29 juillet 2010

« Malédictions architecturales »

Robert Grossmann, ancien président (UMP) de la CUS, ancien adjoint au maire à la culture, revient sur le projet de rénovation de l'îlot du Printemps, place de l'Homme-de-Fer et rue de la Haute-Montée, dans une lettre ouverte adressée au maire de Strasbourg, Roland Ries.

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lundi, 21 juin 2010

Pour en finir avec le foot-fric crétinisé

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vendredi, 18 juin 2010

18 juin 2010 la plaque de l'Appel du général de Gaulle apposée à l'hotel de ville à la suite de notre demande

mon allocution...

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La portée philosophique du 18 juin

Dix huit juin !

Trois syllabes gorgées de soleil qui sonnaient comme une mélodie pleine de promesses, jusqu’à ce que l’histoire les ait inscrites dans l’hiver des consciences de ce mois de désastres de l’an 1940 .

Trois syllabes métamorphosée en rendez vous de l’Histoire.

Trois syllabes qui marquent à jamais la foi en l’homme, la volonté forgée en anti-destin.

La charge philosophique du 18 juin ne se mesure pas à l’aune de la déclinaison des jours fériés de notre calendrier. D’ailleurs il n’est pas férié.

Prise de la bastille, victoires militaires, libérations sont inscrites en lettres de feu dans nos cycles annuels. Ce sont des fêtes qui, hélas, se banalisent au point de perdre leur sens auprès des générations qui se succèdent en épuisant la valeur des faits héroïques qui s’éloignent dans leur mémoire.

Le 18 juin a une âme différente et, à l’épreuve du temps, il transcende l’événement qu’il célèbre. Soixante dix ans après il irradie un message puissant par delà les époques, par-delà les continents.

Le contexte historique est cruellement singulier. La France est défaite, ses gouvernants et son armée balayés. Les Allemands sont à Paris. L’Alsace n’est pas occupée, pire, elle est annexée. Pétain capitule et signera l’armistice de la  honte. La France sous le joug des nazis n’est plus la France. Son sort semble scellé. On s’en accommode avec toutes les vilénies qui s’annoncent.

Des millions de Français applaudissent Pétain.

C’est alors qu’une voix se lève et avec elle un courage téméraire et une inébranlable volonté hors norme.

C’est le comportement fou et déraisonnable des héros fondateurs des mythes éternels de l’histoire de l’humanité.

De Gaulle parle encouragé par Churchill qui défend et admire ce jeune général.

«  Le cri de la conscience », écrira Léon Blum.

Ici Londres.

Des français humbles et anonymes répondent.

Ils ne s’aperçoivent pas encore qu’ils revêtent la tunique des héros et construisent une épopée à nulle autre pareille. Ce sont les pêcheurs de la petite Ile de Sein, ce sont des hommes et des femmes de toutes les régions de  France qui, isolés et minoritaires, rejoignent la voix de ce général anonyme qui les appelle à ne pas cesser le combat, à ne pas se soumettre, à ne pas rompre avec l’honneur face au nazisme et à ses collaborateurs de Vichy.

De Gaulle écrira dans ses mémoires de guerre : « Je m’apparaissais à moi même, seul et démuni de tout, comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage » 

Et il réussit à vaincre l’inéluctable qui se paraît des oripeaux de l’invincible fatalité.

Avec les Français libres et leur douloureuse et glorieuse épopée combattante ce sera l’épilogue triomphal de la marche des Champs Élysées le 6 aout 1944.

Des millions de Français applaudissent de Gaulle.

Le 18 juin 1943 au micro de la BBC Pierre Brossolette s’écrie: « Français, saluez le 18 juin. C’est le jour où la France, qu’on voulait chasser de l’Histoire par la trahison, y est entrée par l’épopée »

Aujourd’hui, 70 ans après, tout comme hier, 20 ans après, l’Appel du 18 juin s’est élevé par dessus le contexte historique qui l’a engendré.

Le Non de de Gaulle ce 18 juin 1940, le refus de l’abaissement de l’Homme et de sa liberté, de l’asservissement et de la décadence de la Patrie, l’appel enfin à la Résistance, ce mot qui rayonnera d’une puissance sémantique nouvelle, sont venus rejoindre le panthéon des grands mythes et font partie du patrimoine sacré de l’humanisme…Trésor de la foi inébranlable en l’Homme et en ses ressources quasi sacrées face à l’adversité du malheur.

Et dès lors le 18 juin est aussi cette date qui emporte une formidable richesse de méditation.

Cet acte de désobéissance à l’ordre scélérat que Malraux assimila au « non » d’Antigone constitue la pierre angulaire de l’engagement humaniste et, de génération en génération, forme un viatique pour les jeunes qui veulent se mettre au service des valeurs de la République.

 

 

 

 

jeudi, 17 juin 2010

L’Allemagne impose ses positions à l’Eurodistrict qui est dans une impasse !

réunion de l'Eurodistrict Strasbourg -Ortenau ce 17 juin 2010

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mardi, 15 juin 2010

génie et médiocrité, dans quel pays?

Lu sous la plume d'un écrivain célèbre et consacré...

et si on jouait à changer le nom du pays ou de la région?

Qui peut donner le nom de l'écrivain et de l'oeuvre dont ces phrases sont extraites?

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dimanche, 13 juin 2010

Union des Jeunes pour le Progrès...45 ans déjà et l'aventure continue

Chères Amies, Chers Amis,

 Il y a très exactement 45 ans aujourd’hui que l’U.J.P. était fondée…

 Ceux qui en étaient à l’origine ne savaient pas pour quelle durée ils partaient en voyage ? 45 jours, 45 semaines, 45 mois… Ils ignoraient que 45 ans après le seul nom d’UJP feraient « raisonner » les consciences et frémir ceux qui a un moment de leur vie, ont participé à cette merveilleuse et historique aventure collective du Gaullisme militant.

 Le 15 juin au soir, au Sénat les «reconstructeurs» de l’UJP 2010, avec à leur tête Rudolph GRANIER – Président, se retrouveront avec des anciens pour fêter l’événement. Notre ami Robert GROSSMANN a fait tenir une lettre à cette occasion, vous la trouverez en pièce jointe.

Elle dit tout ce que nous pouvons ressentir aujourd’hui !

 Je ne dirais rien de plus, que l’affectueuse amitié que je vous porte.

Paul AURELLI

 

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