"Depuis l’été 2007 des vents inattendus soufflent sur l’Elysée. 
Le pouvoir s’est pleinement emparé de Nicolas Sarkozy, démesurément.
La rupture n’est plus là où on l’attendait. 
Le gaullisme doit évidemment se moderniser et s’adapter au siècle. Mais la modernité, ni même la rupture, ne sont incompatibles avec la cohérence. 
La transparence peut s’accommoder de la dignité.
Je fais le rêve que Nicolas Sarkozy se mette à méditer. 
Qu’il lise le Fil de l’épée et s’approprie quelques unes de ses phrases si fortement ciselées en 1944 par le général De Gaulle. Je saisis au hasard : 
«  …l’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement… »

Èloignées de toute échéance électorale ces phrases traduisaient déjà mon désarroi d'adhérent UMP
c'est aussi pourquoi, compte tenu de comportements locaux, 
j'avais proclamé fortement en Avril 2011 que je me sentais désormais UMP-LIBRE